Il n’est pas facile de pousser la porte d’un psychologue, c’est même difficile, vous vous dites peut-être que ne serait-ce que téléphoner est déjà très compliqué (pour les anxieux, il y a l’adresse email ou les sms 😉). Que dire ? Par où commencer ? Que va-t-il·elle penser de moi ? Vais-je devoir tout raconter ? …

J’aimerais vous parler de ce qui vous retient peut-être de parler, que ce soit à vos proches ou à des professionnel·les. Ce sentiment qui peut ronger de l’intérieur : la honte.
« On fait tout pour la cacher, car l’exposer aux yeux de tous ne peut que l’aggraver » – Boris Cyrulnik
Mais plus on la dissimule, plus on a peur de ce qu’il pourrait se passer si les autres savaient ce qui nous fait tellement honte. La honte c’est penser qu’on n’est pas assez bien, qu’on est quelqu’un de mauvais, de nul,… et qu’on ne mérite pas d’être aimé.
Ce qui est sûr c’est que tant que vous ne vous montrez pas tel que vous êtes, tant que vous n’êtes pas honnête avec vous-même, tant que vous ne vous montrez pas vulnérable, vous continuez de vous envoyer à vous-même le message que vous n’êtes pas assez bien. Dès lors, personne n’aura l’occasion de vous démontrer le contraire.
C’est en ayant le courage d’accepter pleinement qui vous êtes, que vous vous sentirez mieux et plus libre. C’est pourquoi je m’efforcerai de vous offrir un espace de non-jugement et d’empathie.
Je vous laisse avec Brené Brown :